Femmes de Talan : 3 questions à Barbara Brodard, consultante sénior

© Olivier Ezratty de QFDN

Consultante sénior chez TalanConsulting depuis 7 ans et diplômée de l’ESTP Paris (Ecole Supérieure des Travaux Publics) et de l’Université de Nottingham, Barbara Brodard est également passionnée de voyages, de danse et d’art moderne.

Elle nous parle aujourd’hui de la place des femmes dans le numérique et plus particulièrement au sein du groupe Talan.

Que pensez-vous de la présence des femmes dans le numérique aujourd’hui ?

Je suis heureuse de voir des femmes évoluer dans ce domaine même si je me suis rendue compte avec l’opération Quelques Femmes du Numérique qu’il restait encore beaucoup à faire.

Lors de ma rencontre avec Olivier Ezratty et Marie-Anne Magnac, j’ai apprécié l’intérêt qu’ils ont pu porter à nos différents parcours.

J’étais très contente de pouvoir participer au shooting photo et de pouvoir suivre les retours suite au vernissage du 27 avril.

Bien sûr il est compliqué de parler d’égalité homme / femme en entreprise quand dans les formations, cette parité n’existe pas.

Je dirais que dans mon école d’ingénieurs, les femmes représentaient environ 30 % des étudiants.

Il semble que les filières scientifiques continuent d’attirer davantage d’hommes que de femmes.

Qu’est-ce qu’être une femme chez TalanConsulting ?

En tant que consultante, j’interagis avec des clients très divers, des hommes comme des femmes. Sur une mission, nous sommes à la fois complémentaires et différents.

Au sein même de TalanConsulting, je ne ressens aucune différence entre moi et mes collègues masculins, nous ne sommes pas isolées et je me sens à l’aise. Il faut savoir que chez Talan, nous avons l’égalité salariale et c’est déjà beaucoup !

Quelles seraient vos propositions pour améliorer encore la présence des femmes dans le Groupe Talan ?

Que Talan continue d’avoir des initiatives telles que l’exposition Quelques Femmes du Numérique par exemple. La démarche du shooting photo était vraiment très intéressante.

Il ne faut pas voir que le côté technique des métiers du numérique. L’idée est de simplifier le quotidien des gens, de rendre plus simples des tâches que nous avons à effectuer.

Nos métiers peuvent paraître difficiles à appréhender. C’est avec des initiatives comme celles-ci que nous montrons aux femmes et aux hommes que les femmes du numérique ne correspondent pas à l’image qu’ils s’en font.

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